BEO : les poissons se méritent
Rédigé le 19-09-2007 à 13:33 par ecc admin
Nous sommes (mon pote Pierrick et moi même) fraîchement de retour du petit village de Ouaouizert, perdu au beau milieu du Maroc, un endroit du moyen Atlas à 800 mètres, encerclé de sommets de 3000 mètres. Au milieu de ces contrées désertiques du Maroc profond, apparaît telle une carte postale, l’improbable « mirage » du majestueux lac de Bin El Ouidane. C’est là que nous avons passé la semaine. C’est là que tout est arrivé…
Nous pourrions à chaud dévoiler pas mal d’info sur ce périple mais à l’évidence, il semble largement préférable d’en parler avec tout le recul qui sied et toute la sagesse qui s’impose, et ce, tant les conditions rencontrées nous ont semblé hors norme, et tant nous ne serions pas capable d’en expliciter les tenants et aboutissants dans l’empressement, tout retournés que nous sommes encore. De cette confrontation avec les carpes marocaines, 8 jours ne nous ont pas suffit pour tout comprendre. Nous en avons pris plein les mirettes, nous avons fait le stock de frustrations intenses, imprégné nos rétines de panoramas d’un exotisme brut, frissonné de sensation de pêche inoubliables sur les berges ocres d’un incroyable « Salagou bis ». Nous vous en dirons plus dans un prochain Média Carpe, mais dors et déjà, sachez que notre semaine à BEO fût très difficile et à la fois passionnante. La première touche africaine se soldant directement par une commune de plus de quinze kilos…

Les berges sont composées d'une terre ocre, malmenée par le soleil nord africain.
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La traversée en bateau, le seul moment ou l'on prend concience de la superficie du lac.

Un poisson de la tranche 12/13 kilos : c'est environ la moyenne de poids du lac.




