Les dreissenes, qui s'y frotte s'y... coupe !
Par Alban Choinier (texte et photos)
Les trois lignes lancées depuis peu, je contemple mon poste sereinement. Cette pile de pont sent la carpe à plein nez. Deux bips sur la canne de droite me sortent de la contemplation. A peine le temps d’esquisser un geste que déjà le swinger tombe et le fil pend mollement sous mon scion. Coupé net ! Je soupçonnais l’existence d’un tapis de moules, j’en ai maintenant la certitude... pour le meilleur et pour le pire.

