Media Carpe #92 // Sondeurs Hi Tech (II) : Evolution ou revolution ?
Arnaud Fileppi : pour répondre franchement à ta question, cela a changé ma façon de prospecter dès l’arrivée de la couleur. En effet depuis qu’on a la possibilité de lire les écrans avec 256 couleurs à la place de 12 ou 16 niveaux de gris, il est plus facile d’interpréter les données du sondeur. Je prends pour exemple la séparation des cibles qui est évidente avec la couleur et qui est franchement cachée en niveaux de gris. Un autre exemple et non des moindres, avec la couleur il est maintenant possible de déterminer l’espèce du poisson et surtout sa masse, il faut bien sûr une connaissance exacte des formes d’échos représentés sur le sondeur et une connaissance de la densité de la vessie natatoire des poissons que l’on convoite pour arriver à différencier par exemple une brème d’une carpe ou d’un silure, tous trois de taille égale.

