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Tresse C-Max
Depuis plusieurs saisons déjà, la C-Max n’en finit plus de faire des émules. Nous étions donc curieux de voir de près ce qu’elle valait réellement… au delà d’un flatteur « bouche à oreilles ». Pour son baptême de l’eau, nous avons donc emmené notre bobine (conditionnement unique de 600 mètres) en Espagne, sur une eau réputée pour ses carpes ultra combatives et surtout pour ses fonds très abrasifs. Dès les premiers lancers, pas de doutes : la C-Max se comporte admirablement et sans l’ombre d’une perruque, même encore sèche sur les premiers jets. Ça commence bien. Son tissage particulièrement dense allié à sa grande souplesse y sont d’ailleurs pour beaucoup et apportent aussi d’autres avantages. Aux combats, sa résistance linéaire de 50lbs (taille unique) met vraiment à l’abri de la casse, y compris face aux silures. Mais ce qui nous a particulièrement étonné, c’est sa résistance à l’abrasion (le point faible de bon nombre de tresses). Pratiquant pourtant pour l’occasion en zone très encombrée, nous n’avons pas subi une seule déconvenue. Les premiers mètres, en contact direct avec les rochers et les bois morts, finissaient parfois les combats effilochés comme un fil de coton, mais la résistance demeurait suffisante pour assurer chaque prise. Comme pour la résistance et le conditionnement, le coloris est unique : gris clair. On aime ou pas, mais sachez que cette tresse est une des plus visibles la nuit dans le halo d’une frontale. Si visible qu’on croirait un véritable laser permettant de suivre et surtout d’anticiper les manœuvres de nos combattantes. Bien utile aussi pour éviter les croisements de lignes lorsqu’il faut replacer un montage en pleine nuit ou encore slalomer entre les bannières avec le moteur électrique. Bref, la C-Max mérite bien son succès et à moins de 100 € la bobine de 600 mètres, on comprend qu’elle a encore un bel avenir devant elle…
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